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Des chercheurs tentent d’évaluer précisément l’ampleur de « La peur du dentiste »



En France, on évalue à l’heure actuelle à environ 50% le taux de la population qui aurait peur du dentiste ou qui éprouve de l’anxiété à l’idée de se rendre chez un praticien. La « phobie dentaire », la notion inscrite dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (publié par l’Association américaine de psychiatrie), serait quant à elle présente chez 5 à 10% de la population.

Pour offrir des traitements et soins adaptés, de nombreux médecins, chercheurs et praticiens ont dû apprendre à évaluer les différents niveaux et peur des patients. Mais depuis 1969, par moins de 7 questionnaires et échelles différentes ont vu le jour pour mesurer l’anxiété des patients vis-à-vis des dentistes.

Si les chiffres énoncés plus haut sont des éléments de base, la médecine cherche actuellement à évaluer de manière précise l’ampleur du phénomène de peur du dentiste. Mais quantifier une peur parait particulièrement délicat : elle peut se manifester de diverses manières et pour des raisons très variées. La solution suggérée et apparemment partagée par la communauté scientifique serait alors de tenter d’établir un test qui rassemble et mette en commun les indicateurs les plus utiles des questionnaires déjà existants. Mais chaque questionnaire présentant ses avantages, les chercheurs ne se sont pas encore mis d’accord sur la façon de procéder.

En attendant une quantification et une évaluation précise de la « peur du dentiste », certains centres de soin prennent les choses en main et proposent des thérapies couplées à une faible sédation, ou encore des psychothérapies cognitivo-comportementales pour mettre davantage à l’aise les patients. Quartz, le magazine anglais qui a mis au jour ce besoin d’évaluation scientifique de la peur du dentiste, explique que la situation reste plus encourageante malgré tout : « Les dentistes ont de plus en plus de patients et de plus en plus de patients affichent une meilleure santé bucco-dentaire ». Le magazine Slate le souligne : les progrès technologiques permettant aujourd’hui une meilleure gestion de la douleur ont certainement amélioré l’image de la profession.

Source : Slate


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